Victoire des Hornets contre les Spurs

Les new orlean hornet's viennent d'infliger une défaite contre les Spurs ce dimanche 29 mars 2009.

Statistiques:

- Chris Paul: 42.10 minutes jouées, 1 rebond offensive, 6 rebonds défensif, total points: 26
-J.Wright: 31:06 jouées, 1 rebond offensif, 1 défensif, total points: 9
-D.West: 42:10 jouées, 2 rebonds offensifs, 14 défensifs, total points: 23
-H.Armstrong : 29:01 jouées, 3 rebonds offensifs, 3 défensifs, total points: 7
-R.Butler: 39:49 jouées, 0 rebond offensif, 2 défensifs, total points: 8

Vidéo récapitulative:

http://www.nba.com/video/games/hornets/2009/03/29/nba_sas_noh_0020801098_recap.nba/index.html




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# Gepost op maandag 30 maart 2009, 14u24

Gewijzigd op maandag 30 maart 2009, 14u42

L.A lakers

Les Lakers de Los Angeles (Los Angeles Lakers en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basé à Los Angeles en Californie. Les Lakers détiennent l'un des plus beaux palmarès de la NBA et possèdent de nombreux records comme le nombre total de victoires (2 621), le plus grand nombre de participation aux finales NBA (28). C'est la seconde franchise la plus titrée (14 titres) à trois longueurs de leurs rivaux historiques de Boston.

Detroit Gems

La franchise est fondée en 1946, a Dearborn, Michigan sous le nom de Detroit Gems et évolue dans la National Basketball League (NBL). L'unique saison se finit par un triste bilan de 4 victoires pour 40 défaites. L'année suivante l'équipe est racheté par Ben Berger et Morris Chalfen qui délocalisent la franchise à Minneapolis. Il en profite pour renommer l'équipe en Lakers se référant aux nombreux lacs dans la région de Minneapolis (Lakers signifiant en anglais les habitants des lacs).

Minneapolis Lakers

Il faut alors reconstruire totalement équipe. En ayant le pire bilan de la National Basketball League, Les Lakers obtiennent le premier tour de draft en 1947 de la Professional Basketball League of America. Le choix se porte sur George Mikan. Ce dernier montre tout de suite son grand talent et permet à l'équipe de remporter cette même saison, son premier titre NBL. L'année suivante, la franchise change de ligue et intègre la Basketball Association of America (BAA). Grâce à Mikan et à une bonne alchimie, les Lakers remportent un nouveau titre, moins d'un an après être arrivée dans la ligue. Le mouvement dans les ligues est important à l'époque car chacune tente d'attirer les meilleurs joueurs, d'où une forte concurrence.

Cependant en 1949 la NBL et la BAA s'unissent pour former la NBA. Ce qui n'empêche pas Les Lakers de conservé encore leur titre de champion un an plus tard. Cependant, ils ne réussiront pas le Four-Ever : le titre leurs échappe l'année suivante en faveur des Rochester Royals. Les Lakers se consoleront en remportant trois titres consécutifs les trois saisons suivantes. En 1954, Mikan prend sa retraite à cause d'une blessure. Ce départ se fait cruellement ressentir sur le jeu des hommes du lac. Ajouté à cela, l'équipe rencontre des problèmes d'adaptation aux nouvelles règles instaurées par la NBA (possessions de 24 secondes et nombre de faute limité à six). Même avec une brève tentative de retour de Mikan, qui finira par définitivement abandonner les parquets en 1956, les Lakers n'y arrivent pas. Minneapolis n'est plus la terreur des parquets.

Après cette courte période dans l'ombre (1954-1957), les Lakers reviennent au sommet en 1957, même si leur épopée se terminera par une défaite en finale contre les Saint-Louis Hawks. Suite à cet échec, Mikan devient le coach de l'équipe. Le résultat est désastreux, à tel point qu'il sera limogé en cours de saison. Minneapolis, avec un bilan de 19 victoires pour 53 défaites ne participe pas aux play-offs. Néanmoins ce triste bilan leurs permet d'obtenir le premier choix lors de la draft de 1958. Les Lakers choisissent Elgin Baylor, excellent scoreur qui leur permettra d'atteindre la finale la saison suivante, face aux Boston Celtics.

Au début des années soixante, l'intérêt pour la franchise diminue du au fait que Mikan ne soit plus dans l'équipe. La franchise avait déjà failli déménager à Kansas City en 1957 après le rachat par Bob Short. Voyant que l'intérêt des fans est toujours aussi bas, la franchise s'exile définitivement de Minneapolis en 1960 pour rejoindre Los Angeles. La NBA ne reviendra dans le Minnesota qu'en 1989 avec la nouvelle franchise des Minnesota Timberwolves.

Los Angeles Lakers

Les débuts : longue course vers le titre (1960-1972) et période d'accalmie (1972-1980)

Les Lakers arrivent donc à Los Angeles, après avoir écartés des villes comme San Francisco ou Chicago. Les Lakers deviennent la première équipe de la côte ouest. Los Angeles voit alors l'arrivée du meneur talentueux Jerry West. Le duo West-Baylor redonne de grands espoirs de titre au fans de la franchise. Cependant le duo va être séparé car Baylor est appelé pour son service militaire, ce qui lui fera manquer une grande partie de la saison. Malgré cela, l'équipe atteint les finales mais perd lors du dernier match face aux Celtics. C'est le point de départ d'une grande rivalité sportive entre ces deux formations. Le rendez-vous est pris pour l'année suivante : les deux mêmes équipes se retrouvent en finale, et encore une fois les Celtics sont trop forts. En 1964 la franchise est éliminée avant les finales, mais ce n'est que partie remise puisque les Lakers vont atteindre les finales NBA les deux saisons suivantes. Néanmoins, ils seront, à chaque fois, incapables de battre les Boston Celtics.

En dehors des parquets Bob Short vend l'équipe à Jack Kent Cooke pour 5 millions de dollars en 1965. Malgré sa défaite en finale de divisions en 1967, la franchise continue à jouer les premiers rôles dans la ligue. De plus l'arrivée de Wilt Chamberlain en 1968 est vue comme un signe d'espoir. En effet, certains voient en lui l'arme pour enfin réussir battre les Celtics de Bill Russell. De 1968 à 1970, les Lakers atteignent les finales et l'histoire ne change pas : défaites face à Boston en 1968 et 1969 et face aux New York Knicks en 1970. La saison 1971 est une année de transition. Le bilan est difficile, 7 finales perdues en 9 ans, il faut enfin vaincre cette malédiction en finales depuis l'arrivée de la franchise dans la côté ouest.

La saison 1972 est celle du renouveau, et restera gravée dans les mémoires des fans des Lakers. L'équipe emmenée par Bill Sharman, qui sera nommé entraîneur de l'année à l'issue de la saison, aligne une série de 33 victoires consécutives. Un record NBA qui tient toujours à l'heure actuelle et qui sera sûrement très difficile à battre. Et cerise sur le gâteau, les Lakers empochent enfin leur premier titre depuis le déménagement de la franchise à Los Angeles.

Le "Show Time" (1980-1991)

Pourtant et en dépit du recrutement du pivot légendaire Kareem Abdul-Jabbar, les Lakers devront attendre 1980 et l'arrivée de Magic Johnson pour remporter un nouveau titre. Lors des finales NBA 1980, ils dominent les 76ers de Philadelphie en 6 manches, en grande partie grâce à leur prodigieux rookie Magic Johnson. Lors du 6è match, ce dernier jouera à tout les postes, principalement pivot en raison de l'absence de Kareem Abdul-Jabbar blessé à la cheville pendant le 5è match. Magic terminera la partie avec 42 points, 15 rebonds et 7 passes décisives ! Cette prestation est encore vu aujourd'hui comme la plus grande performance individuelle en finale NBA.

Cette victoire marque le début de la période du "Show Time", surnom donné à l'équipe des Lakers pendant les années 80 en raison de son jeu à la fois spectaculaire et efficace, fait de contre-attaques endiablées dirigé par le génial Magic Johnson qui y est associé avec les très bons Kareem Abdul-Jabbar, Jamaal Wilkes, Bob Mc Adoo, James Worthy et Byron Scott. Sous la direction de Pat Riley, les Lakers vont dominer les années 80 en remportant cinq finales sur huit (1980, 1982, 1985, 1987 et 1988) et en participant en tout à 8 finales sur 10.

Durant cette domination, les Lakers seront en grande rivalité avec les Celtics de Boston de Larry Bird, jouant notamment contre eux 3 finales (1984, 1985 & 1987). Les 1984 NBA Finals resteront comme un des sommets de toute l'histoire des sports collectifs aux États-Unis, tant le style, les valeurs et les qualités des équipes sont opposées. D'un côté l'ouest, le soleil, la Californie, le strass, le showtime, une équipe composée de joueurs athlétiques et talentueux au sein d'une ville à majorité protestante. De l'autre, la côte est, le trèfle, le catholicisme, une équipe qui s'appuie sur un collectif léché et rigoureux, à l'image de la grisaille associée à cette région. Une couverture médiatique sans précédent pour un duel de légende qui ne décevra personne, la finale ne se dénouant qu'au septième match avec la victoire de Boston.

Les années de vaches maigres (1991-1999)

Les années 90 furent en revanche une période creuse pour les Lakers. Elles avaient pourtant bien commencées avec une nouvelle apparition en finale en 1991 face aux Bulls de Chicago, mais après avoir remporté le premier match à Chicago, les Lakers perdent les 4 suivants et transmettent le flambeau à Michael Jordan et ses coéquipiers, qui domineront les années 90. Les années qui suivent marqueront la fin d'une époque. Magic Johnson, contaminé par le virus du Sida, annonce sa retraite et Pat Riley quitte le navire californien. Jusqu'en 1996, les Lakers sont en phase de reconstruction et ne parviennent pas à assembler des équipes capables de rivaliser avec les meilleurs pour le titre.

L'été 1996 marque le début de la renaissance des Pourpre et Or. L'ancienne légende du club Jerry West, devenu Manager Général de l'équipe, conclue 2 transactions qui vont relancer la mythique franchise et redonner espoir aux fans. Tout d'abord il arrache le pivot surpuissant Shaquille O'Neal aux Magic d'Orlando sur le marché des transferts. Puis il réalise un coup de génie lors de la Draft, en expédiant son pivot titulaire de l'époque Vlade Divac aux Charlotte Hornets en échange d'un jeune joueur arrivant directement de son lycée, Kobe Bryant.

Dôtés d'une équipe ultra-talentueuse mais qui manque parfois d'équilibre, les Lakers tâtonnent entre 1996 et 1999, et pêchent souvent par manque d'expérience lors des playoffs. Ils subissent ainsi de sévères échecs à ce niveau qui auront tendance à miner le moral des troupes.

La dynastie du nouveau millénaire et le duo Shaq & Kobe (1999-2004)

En 1999, Jerry West trouve le chaînon manquant en nommant Phil Jackson entraîneur de l'équipe. Celui-ci, qui a décroché 6 titres de champion avec les Bulls de Chicago dans les années 90, permet aux Lakers de franchir un cap. Avec un Shaquille O'Neal au sommet de son art, un Kobe Bryant qui explose au grand jour, et une bande de joueurs de complément tous aussi utiles les uns que les autres (Robert Horry, Derek Fisher, Rick Fox, Glen Rice,...), les Lakers écrasent la saison régulière lors de laquelle ils décrochent 67 victoires. Les playoffs se révèleront plus compliqués que prévu, avec notamment une lutte épique en finale de Conférence Ouest face aux Trail Blazers de Portland: ils sont en effet contraints de disputer une 7ème match devant leur public alors qu'ils menaient 3-1 dans la série. Menés de 15 points à quelques minutes de la fin, les Lakers enflamment le Staples Center en signant un retour inimaginable et valident ainsi leur ticket pour la finale. Les Pacers de l'Indiana y seront écartés non sans mal en 6 manches. Les Lakers retrouvent enfin le sommet de la NBA après 12 ans de disette.

La saison suivante sera totalement différente. Une saison régulière chaotique fait naître des doutes sur la capacité des Lakers à conserver leur titre. Mais lors des playoffs, l'équipe se transforment soudainement en rouleau compresseur et laminent tout ses adversaires un par un. Au final les Lakers ne perdront qu'un seul match (!!) lors de ces playoffs 2000-2001 : le 1er match de la finale face aux Sixers de Philadelphie, emmenés par Allen Iverson. Shaq and co se ressaisissent vite et remportent les quatre prochains matchs, ce qui leur permet de remporter un deuxième titre consécutif.

En 2001/02, les Lakers remportent un troisième titre de suite et réalise (non sans mal) le "Three-Peat" (le fait de remporter trois titres de rang). Le principal obstacle sur leur parcours triomphal cette année là sera la finale de Conférence face à leur voisin californien, les Kings de Sacramento de Chris Webber. Les Lakers sortent par miracle indemnes de cette série en allant chercher la 7ème manche à Sacramento. Le grand moment de cette série restera le shoot à la dernière seconde de Robert Horry qui donne la victoire aux Lakers lors de la 4ème manche, dans un Staples Center en fusion. La finale face aux Nets du New Jersey et leur meneur vedette Jason Kidd sera un jeu d'enfant pour les Lakers, qui s'impose 4-0.

En 2002/03 les Lakers, quelque peu vieillissants, manquent le "Four Ever" et s'inclinent en demi-finales de Conférence face aux Spurs de San Antonio de Tim Duncan et du français Tony Parker. Les tensions dans l'équipe se renforce.

Vexés par cet échec, les dirigeants californiens souhaitent retrouver les sommets au plus vite et frappent un grand coup lors de l'intersaison en recrutant deux Hall of Famers en fin de carrière: Karl Malone et Gary Payton. Avec la présence de Kobe Bryant et Shaquille O'Neal, les Lakers possèdent alors une "Dream Team" qui fait trembler tous ses adversaires à l'entame de la Saison. Néanmoins, de nombreuses blessures et un manque de cohésion évident empêche la machine Pourpre et Or de tourner à plein régime, ce qui leur vaut de perdre leur statut de favori au cours de la saison. Pourtant, ils retrouvent un effectif au complet à l'entame des playoffs et se voient offrir l'occasion de prendre leur revanche sur les Spurs en demi-finales de Conférence. Ils perdent les 2ères manches à San Antonio mais remportent les 2 suivantes à domicile. Lors du 5ème match, Tim Duncan pense donner la victoire aux Spurs sur un shoot miraculeux. Cependant, avec 0.4 de secondes restant, Derek Fisher, sur un panier venu d'ailleurs, assomme les Spurs au buzzer. Ces dernier ne s'en remettront pas et perdront la série 4-2. les Lakers écartent ensuite les Timberwolves de Kevin Garnett en finale de conférence sur le score de 4-1. Opposé en final aux Pistons de Detroit, les Lakers sont grandissimes favoris face à une équipe quasiment vierge d'expérience à ce niveau. Cependant, tout ne va pas comme prevu :les Lakers tombent de haut en perdant le 1er match devant leur public. Ils arrachent le 2ème par miracle grâce à un shoot au buzzer de Kobe Bryant pour envoyer le match en prolongation. Cependant, l'équipe sombrera définitivement sur le parquet des Pistons. Le vieux sorcier Larry Brown, coach de Detroit, a bâti un collectif parfaitement huilé et basé sur une défense de fer, en opposition totale avec la pléiade de stars des Lakers. Les conflits internes ressortent au plus mauvais moment et la blessure de Karl Malone n'arrangeant pas les choses. Les Lakers étouffés par les Pistons chutent 3 fois d'affilée à Detroit et s'inclinent 4-1.

L'ère "post-Shaq" (2004-2007)

Cette défaite marque la fin d'une dynastie chez les Angelinos. La lune de miel entre Kobe Bryant et Shaq O'Neal touche définitivement à sa fin. En effet les deux stars ne pouvant plus cohabiter, le Manager Général Mitch Kupchak envoie O'Neal chez les Miami Heat en échange de Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant. Malone et Payton emboîtent le pas du Shaq, et Phil Jackson quitte également le banc des Lakers, qui prennent le pari de reconstruire autour de Kobe Bryant.

Pour mener à bien cette reconstruction, les Lakers choisissent le coach légendaire Rudy Tomjanovich, 2 fois champion avec les Rockets de Houston au milieu des années 90, afin de succéder à Phil Jackson et de les guider pendant la Saison. Mais "Rudy T", victimes d'ennuis de santé, démissionne en cours de saison. La Saison se transforme alors en cauchemar. Après un début de saison honnête, les blessures n'épargnent pas les Pourpre et Or qui dégringolent au classement et ratent les playoffs pour la 1ère fois depuis 1994. Certains considèrent que les Lakers et Kobe Bryant ne sont plus rien sans Shaquille O'Neal!

Déboussolé, le président Jerry Buss parvient à convaincre Phil Jackson de reprendre les rennes de l'équipe à l'entame de la Saison 2005/06. Avec une équipe rajeunie et plus compacte, les Lakers remportent 45 matches et retrouvent les playoffs, emmenés par un Kobe Bryant stratosphérique, qui marque 35,5 points par match avec une pointe à 81 face aux Raptors de Toronto. Au 1er tour des playoffs les Lakers passent tout près de faire tomber l'un des grands favoris, les Suns de Phoenix. Après avoir mené 3-1 dans la série suite notamment à une fin de match incroyable lors du game 4, durant lequel Kobe Bryant donne la victoire à son équipe à la dernière seconde de la prolongation. Cependant, les Lakers se voient rejoindre à 3-3 en s'inclinant à domicile lors de la 6ème rencontre, durant laquelle Tim Thomas arrache la prolongation sur un 3 points à la dernière seconde. Les Angelinos ne s'en remettront pas et seront largement dominés lors de la 7e manche à Phoenix.

Ils débutent ainsi la saison suivante plein d'espoir et entretiennent cet espoir en réalisant un très bon début de saison. Mais au grand désarroi d'un Kobe Bryant pourtant égal à lui-même (avec une série de 4 matches consécutifs à 50 points ou plus), les Lakers se désintègrent au fur et à mesure de la saison et doivent se contenter de 42 victoires. Ils se qualifient in extremis pour les playoffs où ils retrouvent les Suns au 1er tour, mais cette fois-ci ils ne font pas le poids et doivent rendre les armes en 5 manches. Le trou béant qu'a laissé Shaq est toujours là. Irrité par cette saison décevante, Kobe Bryant demande à être transféré pendant l'été, avant de se rétracter. À l'entame de la nouvelle saison, l'incertitude règne encore quand à l'avenir de Kobe au sein de la formation californienne. Les dirigeants veulent encore croire que cette équipe peut retrouver les sommets, et misent sur l'éclosion du prometteur pivot Andrew Bynum et le retour au bercail d'un membre clé de la dynastie des Lakers, Derek Fisher, pour apaiser les velléités de départ de Kobe et relancer la franchise.

Malgré un calendrier 2007-2008 difficile, une alchimie au plus mal et une ambiance morose, les Lakers réussissent leur début de saison en affichant un bilan de 7 victoires pour 5 défaites alors que tout les analystes pensaient que leur bilan serait négatif après dix matchs. Dans ces sept victoires, LA a battu les Suns chez eux (119-98), les Jazz, les Pistons et les Rockets qui sont toutes des franchises qui prétendent au titre.

L'ère "Bryant-Gasol" (depuis 2008)

Alors qu'ils semblaient déjà avoir retrouvé une alchimie grâce à un Kobe Bryant altruiste, un état de forme exceptionnel de la part des joueurs du banc (Jordan Farmar, Andrew Bynum, Ronny Turiaf) et à l'émergence de Lamar Odom, les Lakers se positionnent maintenant comme un sérieux concurrent au titre après avoir échangé le 1er février 2008 Kwame Brown, deux premiers tours de draft et les droits de draft de Mac Gasol contre son frère Pau Gasol, en provenance de Memphis. L'alchimie entre Kobe Bryant et Pau Gasol semble avoir pris directement et les victoires s'enchaînent : 10 victoires de rang, 18 victoires sur 23 matchs disputés[1],[2].

Cette série exceptionnelle leur permet d'obtenir la tête de la conférence ouest, malgré de nombreux blessés (Pau Gasol, Andrew Bynum, Trevor Ariza et Chris Mihm), en fin de saison régulière. Leur bilan (57-25) est le meilleur depuis 4 ans. Ils disposent facilement des Denver Nuggets au premier tour des playoffs(4-0), puis difficilement des Utah Jazz (4-2), et enfin des champions en titre les Spurs 4 à 1, ce qui leur permet de se qualifier pour les Finals. Les finales NBA 2008 sont remportées par les Boston Celtics 4 victoires à 2 [3].

Les Lakers entament la saison 2008-2009 en enchaînant les victoires. Avec le retour de blessure d'Andrew Bynum qui avait manqué les playoffs et les finales, Phil Jackson replace Lamar Odom en sixième homme.

# Gepost op woensdag 18 februari 2009, 11u46

Le basket-ball

Le basket-ball ou basketball[1] est un sport collectif de balle, qui se joue à la main. Le but est de marquer plus de points que l'équipe adverse en marquant des paniers, c'est-à-dire en faisant passer le ballon à travers un anneau placé à plusieurs mètres du sol.


Création
James Naismith, l'inventeur du basket-ball.

Le basket-ball a été inventé en 1891 par James Naismith, un professeur d'éducation physique canadien du collège de Springfield dans l'État du Massachusetts (États-Unis). Il cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football et de base-ball, pendant l'hiver, au cours duquel la pratique du sport en extérieur était difficile. Naismith souhaitait également leur trouver une activité où les contacts physiques soient restreints, afin d'éviter les risques de blessure.

Un jour, il reprit l'idée d'un ancien jeu de balle maya et plaça deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase. Le but de ses étudiants était de faire pénétrer un ballon dans ces caisses en bois pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d'adresse que de force brute. Naismith établit rapidement 13 règles pour rendre ce jeu praticable.

Ce sport fut baptisé basket-ball, ce qui signifie littéralement en anglais : « ballon panier ». Le tout premier match de l'histoire eut lieu le 21 décembre 1891 et se termina sur le score de 1 à 0.

La même année, le jeu fut adapté pour être joué par des femmes.

Au début de son histoire, le basket était surtout porté sur le jeu offensif et la défense était reléguée au second plan. La défense était l'aspect passif du basket où on attendait l'échec de l'adversaire.

Développement

Promu par la Young Men's Christian Association, le basket-ball devint peu à peu une activité courante dans de nombreux collèges américains. Les YMCA jouèrent un grand rôle dans la diffusion de ce sport dans le monde entier. Il fut adopté dans de nombreux collèges et clubs sportifs. Peu avant le début de la Première Guerre mondiale, l'Intercollegiate Athletic Association (ancêtre de la NCAA) et l'Amateur Athletic Union se disputaient le contrôle des règles du jeu.

En 1946 est créée la National Basketball Association (NBA) afin d'organiser les rencontres entre les meilleures équipes professionnelles. En 1967, l'American Basketball Association (ABA) est lancée pour tenter de rivaliser avec la NBA, mais cette dernière finit par « l'absorber » en 1976, et devient incontestablement la ligue la plus relevée des États-Unis, et même du monde.

Extension
Un match de basket-ball féminin.

Peu après sa création, le basket-ball s'étend progressivement en-dehors des États-Unis et du Canada, et il atteint l'Europe. En 1932, la Fédération internationale de basket-ball amateur (FIBA) est fondée par l'Argentine, la Tchécoslovaquie, la Grèce, l'Italie, la Lettonie, le Portugal, la Roumanie et la Suisse. À l'origine, cette fédération ne supervise que les équipes d'amateurs. En 1936, le basket-ball devient une épreuve officielle des Jeux olympiques d'été. En 1950 a lieu pour la première fois le championnat du monde de basket-ball, et trois ans plus tard, la même épreuve est instaurée chez les femmes, pour lesquelles l'épreuve olympique n'arrive qu'en 1976.

En 1989, la FIBA cesse d'exclure les joueurs professionnels de ses compétitions. Peu après, la première Dream Team (littéralement : « Équipe de Rêve ») américaine, composée notamment de Michael Jordan et Magic Johnson, entre en compétition et renforce, du moins partiellement, la domination mondiale des États-Unis dans ce sport. Depuis quelques années, toutefois, une sorte de « globalisation » du basket-ball semble se mettre en place, ce qui entraîne une remise en cause de la prépondérance des États-Unis, qui sont de plus en plus souvent battus lors des compétitions internationales.

Avant 1967, le basket-ball intéresse de moins en moins de monde. Pour rendre les matchs plus attractifs, Busnel autorise en 1967 deux étrangers par équipe. 1967 est également le début de la professionnalisation du basket, qui ne s'achèvera véritablement qu'en 1990.
Si le basket s'est autant diffusé en France, c'est notamment grâce à Pierre Dao, entraîneur de l'équipe française masculine en 1975. Pierre Dao ramena, d'un stage aux États-Unis, des connaissances en basket que les Français n'avaient pas.

Règles

Matériel
Un terrain de basket-ball FIBA.
Un panier de basket-ball.

Le basket-ball se joue généralement dans un endroit couvert, par exemple un gymnase, mais il peut aussi être pratiqué sur des aires de jeu en tant que loisir, sous sa variante la plus populaire : le streetball (« basket-ball de rue »).

Le terrain est doublement symétrique (en longueur et en largeur). Ses dimensions varient, selon les pays ou les normes internationales, de 22 à 29 mètres de long sur 13 à 15 mètres de large. Aux deux extrémités du terrain se trouve un panier, formé par un anneau (ou arceau) métallique situé à 3,05 m du sol, en-dessous duquel est attaché un filet ouvert en son centre. L'arceau est fixé à un panneau rectangulaire vertical (la planche) sur lequel la balle peut rebondir lors d'un tir.

Sous chaque panier se trouve une zone trapézoidale appelée la raquette. Un arc de cercle situé à 6,25 m de chaque panier (7,23 m en NBA) représente la ligne de tirs à trois points. Cette ligne a été introduite en 1984. Le ballon standard a une masse de 650 g et un diamètre de 24 cm.

Initialement, le basket-ball se pratiquait avec un ballon de football. Les premiers ballons utilisés spécifiquement pour le basket-ball étaient marron, et à la fin des années 1950, Tony Hinkle, souhaitant concevoir un ballon qui soit plus visible chez les joueurs et chez les spectateurs, introduisit le traditionnel ballon de couleur orange.


Le jeu
Un ballon de basket-ball.

Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec un maximum de 5 à 7 remplaçants suivant les pays et les championnats. Le but de chaque équipe est de marquer plus de points que son adversaire en marquant des paniers et en empêchant l'équipe adverse d'en faire de même.

Un match se déroule en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA, et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque coup de sifflet de l'arbitre (en cas de faute, sortie...). Chaque équipe peut remplacer un ou plusieurs joueurs pendant les arrêts de jeu et les temps-morts.

Au début du match, l'engagement est effectué par l'arbitre sous la forme d'un entre-deux. Pour cela, un joueur de chaque équipe (généralement celui qui saute le plus haut) se place face à son adversaire, derrière la ligne du milieu de terrain, en direction du panier où il doit attaquer ; l'arbitre lance alors la balle au-dessus des deux joueurs et ceux-ci doivent frapper le ballon avec la main pour qu'un de leur équipier l'attrape. C'est à ce moment-là que le jeu commence.

Les joueurs doivent manipuler le ballon avec les mains. Le toucher avec une partie quelconque de la jambe de manière délibérée est interdit et constitue une violation.

Le ballon est hors-jeu dès qu'il rebondit à la limite ou en dehors du terrain, ou lorsqu'il est touché par un joueur qui mord ou dépasse les limites du terrain. Contrairement au football, ce n'est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte, mais le rebond ou l'appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, du moment qu'il lache la balle avant de faire un pas au-delà de la limite du terrain.

Le temps de jeu étant effectif, il n'y a pas de temps additionnel comme au football ; une sonnerie retentit au moment où la dernière seconde de chaque période s'est écoulée, mais un tir réussi après la sonnerie peut être accordé si le joueur a lâché le ballon avant que la sonnerie ne retentisse.

À l'issue de la rencontre, l'équipe qui a le plus de points remporte le match. En cas d'égalité, on joue alors 5 minutes de prolongation pour départager les deux équipes, et ce quelle que soit la compétition en cours. Si au terme de la prolongation il y a à nouveau égalité, on rejoue une autre prolongation. Il n'y a ainsi jamais de match nul au basket-ball.

L'attaque
Un joueur tente de pénétrer dans la raquette (peinte en bleu) avec le ballon.

Lorsqu'un joueur est en possession du ballon, il doit dribbler, c'est-à-dire faire constamment rebondir le ballon sur le sol avec les mains, pour pouvoir se déplacer avec. Si le joueur qui possède le ballon prend plus de deux appuis sans dribbler, ou s'il fait un saut complet en conservant le ballon à la retombée, il est alors sanctionné par un marcher (en anglais : traveling), et le ballon est rendu à l'équipe adverse par une remise en jeu.

Lorsqu'un joueur reprend son dribble après l'avoir arrêté, récupère le ballon après l'avoir lâché sans que celui-ci n'ait rien touché, il est sanctionné par une reprise de dribble (double dribble en anglais) et le ballon est rendu à l'équipe adverse. De même, un joueur qui a le ballon n'a pas le droit de soupeser le ballon au cours de son dribble, ce qui constitue un porter de ballon (carry) et le ballon est alors rendu à l'adversaire. La main doit en effet toujours être au-dessus du ballon.
Match de basket entre équipes d'universités américaines

Tout joueur peut passer le ballon a un coéquipier en le lui lançant. Lorsque le destinataire marque un panier sans dribbler, on parle de passe décisive.

Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers l'arceau, le panier est validé et rapporte un, deux, ou trois points. L'équipe adverse doit alors remettre le ballon en jeu derrière la ligne de fond.

L'équipe en attaque dispose de 8 secondes pour franchir sa moitié de terrain appelée zone arrière (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif). Elle a en tout 24 secondes pour tenter un tir. L'horloge des 24 secondes est réinitialisée dès qu'un tir touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain ou commet une faute. En cas de contre ou si un tir est tenté et que la balle ne touche pas l'anneau, l'horloge continue.

Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes d'affilée dans la zone restrictive. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisées à partir du moment où le joueur cherche à sortir de cette zone.

Lors d'une remise en jeu, l'équipe attaquante dispose de 5 secondes pour effectuer celle-ci. Un joueur qui possède le ballon et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire - si le joueur adverse le soumet à une pression défensive (action de défense rapprochée)).

La défense

Les défenses ne sont pas nées toutes en même temps. Voici un ordre chronologique de l'apparition des différentes défenses essentiel au basket-ball :

La défense spontanée, intuitive, sauvage

« Les joueurs couraient dans tous les sens et sur tout le terrain, ils essayaient de prendre le ballon à l'adversaire. » Cette défense est aujourd'hui celle faite par les jeunes joueurs.

La défense individuelle stricte

Première défense organisée qui entraîne le développement de la responsabilité défensive. On découvre la ligne attaquant-panier. Cette défense permet de mettre en difficulté une équipe de même niveau. Cette défense a ses limites quand l'attaquant est très fort.

La défense de zone

Cette défense pose également pas mal de problèmes aux attaquants car il est difficile de pénétrer dans la raquette et les attaquants sont dans l'obligation de shooter à mi-distance. La zone de référence dans les années 1960 est la 2-1-2. C'est avec l'apparition des zones que la notion de jeu rapide (avant la mise en place de la défense) apparaît.

La défense individuelle avec prise de risque limité

C'est à ce moment là que la notion d'aide apparaît (flottement en profondeur). Les défenseurs réagissent et se placent en fonction des déplacements du porteur du ballon.

À partir de 1960, le basket-ball prend un grand tournant. Une règle essentielle change : la règle du marcher. Avant, le basketteur pouvait faire deux pas avant son dribble et deux après son dribble. Ce changement permet au défenseur de devenir plus agressif. La défense n'est plus un moment passif du basket-ball, il devient une reconquête de la balle.

Aujourd'hui, il existe principalement deux manières de défendre pour une équipe : la défense de zone et la défense individuelle. Dans la première, chacun des cinq joueurs doit couvrir une partie spécifique de la moitié du terrain, et prendre en charge un joueur adverse lorsque celui-ci pénètre dans sa zone. Jusqu'en 2001, ce type de défense était interdit en NBA. Dans une défense individuelle, chaque joueur prend en charge un adversaire et s'occupe de rester près de celui-ci tout au long de la partie. Il existe de nombreuses variantes mêlant ces deux tactiques défensives. Nous pouvons notamment parler de la Zone press apparu en 1964. Bien faite, cette défense est très utile pour récupérer rapidement un maximum de ballons.
Oscar Torres contrant un tir adverse.

Lors d'un tir, les défenseurs ont le droit de contrer la balle tant que celle-ci est en phase ascendante vers le panier. Un contre effectué en phase descendante (en anglais : goal tending) est illicite et dans ce cas le panier est accordé.

Au basket-ball, les contacts sont généralement proscrits. En cas de choc, c'est généralement le défenseur qui est sanctionné par une faute personnelle, sauf lorsqu'il est immobile et que c'est l'attaquant qui le percute, auquel cas l'attaquant est sanctionné par un passage en force et la balle est rendue à l'autre équipe.

En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l'équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain.

Quand une faute personnelle est commise sur un joueur qui tire ou s'apprête à tirer, ce joueur doit alors tirer deux lancers francs, trois s'il s'agit d'un tir à trois points, mais un seul lorsque le panier est réussi et accordé.

Lorsqu'un joueur a commis cinq fautes personnelles (six en NBA) au cours du match, il est alors remplacé et n'a plus le droit de rejouer jusqu'à la fin du match.

À chaque quart-temps, une fois qu'une équipe totalise quatre fautes, l'équipe adverse tire alors automatiquement des lancers francs à chaque nouvelle faute adverse.

Si une équipe se trouve en zone avant(moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone arrière(par une passe ou un appui dans sa propre moitié de terrain), l'arbitre siffle un retour en zone. Le ballon est rendu à l'adversaire à l'endroit le plus proche de la violation, en dehors des limites du terrain.

Citations
« On marque en attaque, on gagne en défense » (Morisson)
« Mon meilleur souvenir du basket serait que l'équipe adverse ait marqué zéro points » (Bobby Knight)
« L'attaque fait lever les foules, tandis que la défense fait gagner les titres » (Michael Jordan)

Autres règles

Lorsqu'un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu'il ne retombe au sol, c'est ce qui s'appelle un rebond.

Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu'un adversaire dribble, tente de le passer à un coéquipier ou tient la balle dans les mains. Lorsqu'il y parvient sans commettre de faute, il réalise une interception.

Joueurs
Équipe féminine de basket-ball dans un collège du Dakota du Nord en 1908.

Les cinq joueurs de chaque équipe qui débutent un match font partie du cinq majeur.

Postes

Que ce soit en attaque ou en défense, chaque joueur joue à un poste précis. Il existe de nombreuses variations et possibilités, mais le schéma de base fonctionne avec cinq postes dits « classiques » :

* Le pivot (ex : Shaquille O'Neal) est généralement le joueur le plus grand et le plus fort. En défense, il se positionne près de son panier et protège le secteur intérieur, avec des bonnes capacités au rebond et au contre.
* L'ailier fort (ex : Kevin Garnett) joue un rôle similaire au pivot et forme avec lui le secteur intérieur. Il est généralement plus petit que le pivot et peut évoluer plus loin du panier.
* Le petit ailier (ex : Scottie Pippen) est un joueur extérieur, agile et rapide. Occasionnellement, il peut venir aider les intérieurs au rebond.
* L'arrière (ex : Michael Jordan) est un joueur dont le jeu est principalement orienté à l'extérieur. Il varie son jeu en pénétrant dans la raquette et en tirant à trois points.
* Le meneur (ex : Frédéric Fauthoux) est chargé de distribuer la balle et d'organiser le jeu en attaque. Il monte la balle depuis son propre camp et annonce les tactiques à mettre en place. En plus de bonnes capacités au dribble, il doit avoir une excellente vision du jeu pour pouvoir distribuer le ballon à ses coéquipiers.

En Europe, les postes qu'occupent les joueurs peuvent varier : il y a souvent deux pivots placés aux abords de la raquette (chargés principalement de prendre les rebonds), deux ailiers placés à l'extérieur, au niveau de la ligne des trois points (joueurs polyvalents capables d'occuper tous les postes) et un meneur chargé de distribuer le jeu.

Habituellement, les postes sont désignés par des numéros :

* Meneur (en anglais : point guard) : 1
* Arrière (shooting guard) : 2
* Petit ailier (small forward) : 3
* Ailier fort (power forward) : 4
* Pivot (center) : 5

Maillots

Chaque joueur porte un maillot numéroté. La règle FIBA impose les numéros de 4 à 15 lors des compétitions internationales (soit 12 numéros, autant qu'il y a de joueurs dans une équipe) ; toutefois, en NBA, les joueurs peuvent choisir n'importe quel numéro de 0 à 99 compris (le 00 existe aussi). Ainsi, en général et dans la mesure du possible, les joueurs de NBA conservent le même numéro durant toute leur carrière, même en changeant d'équipe sauf quand un joueur le possède déjà ou quand celui-ci est retiré. Lorsque certains joueurs marquent l'histoire de leur franchise, il arrive que celle-ci décide de retirer leur numéro de la circulation pour leur rendre hommage. Ainsi, le célèbre numéro 23 porté par Michael Jordan aux Chicago Bulls a été rendu indisponible après son départ. C'est un maillot retiré[3].

Compétitions internationales

Compétitions mondiales
Icône de détail Articles détaillés : Championnat du monde de basket-ball masculin et Championnat du monde de basket-ball féminin.
Icône de détail Article détaillé : Basket-ball aux jeux Olympiques.

Les championnats du monde sont organisés tous les quatre ans par la FIBA (fédération internationale).

En tant que sport olympique, le basket-ball est représenté aux Jeux olympiques d'été avec une épreuve masculine et une épreuve féminine. Historiquement, cette épreuve est largement dominée par l'équipe des États-Unis, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes.

Compétitions continentales

Les compétitions continentales sont organisées par les différentes branches de la FIBA : FIBA Afrique, FIBA Amériques, FIBA Asie, FIBA Europe et FIBA Océanie.

* Afrique :
o Championnat d'Afrique de basket-ball masculin
o Championnat d'Afrique de basket-ball féminin

* Amérique :
o Championnat d'Amérique de basket-ball

* Asie :
o Championnat d'Asie de basket-ball

* Europe :
o Championnat d'Europe de basket-ball masculin
o Championnat d'Europe de basket-ball féminin

Clubs et franchises

À l'image d'autres sports d'origine nord-américaine, le basket-ball est un peu confus dans la distinction entre championnats et ligues professionnelles (système de franchises).

Amérique du Nord

Le championnat le plus connu dans le monde est la National Basketball Association (NBA), qui a lieu aux États-Unis (mais inclut aussi une équipe canadienne actuellement). Cette compétition édite, comme beaucoup de ligues américaines de basket-ball ses propres règles, qui diffèrent sur de nombreux points de celles dictées par la FIBA. Ces différences ont souvent pour but de favoriser un jeu porté sur le spectacle et le divertissement. Initialement réservée aux Nord-Américains, cette ligue qui constitue le basket-ball de plus haut niveau s'est peu à peu ouverte aux meilleurs joueurs étrangers, dont Drazen Petrovic fut l'un des pionniers.

Une compétition féminine a été créée sur le même modèle que la NBA, et s'appelle la Women's National Basketball Association (WNBA).

Europe
Icône de détail Articles détaillés : Euroligue de basket-ball et Coupe ULEB de basket-ball.
Le Phard Napoli lors de sa victoire en Eurocoupe féminine en 2005.

En Europe, le système est, en général, basé sur le même principe du championnat que dans la plupart des autres sports. Toutefois, à l'inverse du football, la ligue gérant l'élite professionnelle (l'ensemble du championnat étant propriété de la fédération) a davantage de poids et impose plus facilement ses choix à la fédération nationale. Ceci a été renforcé par la création de l'Union des ligues européennes de basket-ball (ULEB).

Plusieurs coupes européennes sont organisées, soit par la FIBA Europe, soit par l'ULEB, la plus prestigieuse étant l'Euroligue.

Seul le Royaume-Uni a opté pour un système de franchises avec la British Basketball League, bien que des difficultés financières et l'influence européenne l'incitent à songer à un système de promotions-relégations.

Les championnats européens de plus haut niveau ont lieu en Espagne (Liga ACB), en Italie (LegA) et en Russie (Superligue).

Asie

En Asie, les championnats sont plutôt récents et s'inspirent du système nord-américain. Ainsi en Chine, équipes et championnats portent des noms en anglais, dans la Chinese Basketball Association. Au Japon, la B-J League tente de s'implanter un peu de la même façon. Ces deux nations espèrent que la présence de certains de leurs joueurs en NBA (Yao Ming, Yuta Tabuse...) crée des vocations chez leurs jeunes. Au Moyen-Orient (Liban, Arabie saoudite...), le principe de championnat est sensiblement le même qu'en Europe.

Afrique

En Afrique, on retrouve le même principe qu'en Europe, mis à part le fait que les fédérations nationales ont encore le monopole sur leur propre championnat. La compétition phare est la Coupe des clubs champions.

Océanie

En Océanie, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont adopté le principe anglo-saxon avec leur National Basketball League respective. Il semble néanmoins que la NBL australienne ait une longueur d'avance sur son homologue néo-zélandaise et possède une envie d'expansion en accueillant en son sein les New Zealand Breakers (Nouvelle-Zélande) et les Singapore Slingers (Singapour).

Le basket-ball et son environnement
Un ballon de basket-ball

Comme de nombreux sports populaires, le basket-ball possède une exposition culturelle et médiatique très forte.

Son implantation dans le monde des jeux vidéo connaît un fort succès, notamment avec la série des NBA Live ou des NBA 2K et NBA Street.

Au cinéma, plusieurs films traitent de basket-ball (Coach Carter, Les blancs ne savent pas sauter, Space Jam, Love and Basketball...) ou de sujets divers sur fond de basket-ball (He Got Game).

La presse sportive européenne relègue généralement le basket-ball à un plan inférieur (loin derrière le football par exemple), ce qui n'empêche une forte présence de journaux spécialisés dans le monde (SLAM, Maxi-Basket, Reverse, etc).

Le basket-ball est aussi présent en musique. Ce sport est très associé à la culture hip hop. Certains joueurs se sont ainsi essayés à la musique : Shaquille O'Neal, Ron Artest, Tony Parker ou encore Allen Iverson ont, par exemple, sortis des singles ou des albums.

Le basket-ball se décline aussi en livres et autres bande dessinées, parmi lesquelles on peut citer à titre d'exemple la BD française Basket Dunk.

Sports similaires

Le Korfball est une variante néerlandaise du Ringboll suédois, et aurait été créé vers 1902. Il est présent principalement aux Pays-Bas et Belgique, et a été présenté à deux reprises aux Jeux olympiques.

Apparu juste après le basket-ball en Angleterre (mais originaire des États-Unis), le Netball, était sensé devenir un basket-ball féminin. Joué à 7, il est pratiqué principalement dans les pays du Commonwealth en Océanie.

Le Slamball est une variante des années 2000 du basket-ball, il est destiné principalement à être un spectacle avant d'être un sport à part entière.

# Gepost op zondag 15 februari 2009, 13u47

New Orlean Hornet's

Les Hornets de la Nouvelle-Orléans (New Orleans Hornets en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA.

Charlotte Hornets

La franchise est fondée en octobre 1988 et s'installe à Charlotte, en Caroline du Nord. L'équipe est menée dans sa première saison par Kelly Tripucka et le rookie Rex Chapman, un excellent shooteur et dunkeur.

La franchise obtient le premier choix de la draft 1991 et sélectionne Larry Johnson. En dépit de l'impact immédiat de « Grandmama », Charlotte effectue une saison médiocre et obtient la saison suivante le second choix de la draft. Les Hornets sélectionnent alors Alonzo Mourning. Avec Larry Johnson, ils forment un duo d'intérieur très jeune mais puissant. Avec l'appui du shooteur Kendall Gill, du redoutable spécialiste du 3 points Dell Curry, et le petit (1m59) Muggsy Bogues à la mène, les Hornets finissent cinquièmes de la Conférence Est et battent les Boston Celtics au premier tour. Leur manque d'expérience leur est fatal face aux New York Knicks le tour suivant. Le trio Johnson-Mourning-Bogues plaît beaucoup et semble fonder les bases d'une équipe des Hornets prometteuse.

L'avenir des Hornets est cependant compromis par les multiples blessures de Larry Johnson et d'Alonzo Mourning. Durant la hors-saison 1995, Alonzo Mourning est transféré à Miami pour le shooteur Glen Rice. Le meneur All-Star Kenny Anderson remplace Muggsy Bogues, blessé lui aussi, au poste de meneur.

Durant l'intersaison 1996, Kenny Anderson en fin de contrat quitte l'équipe tandis que Larry Johnson est transféré à New York contre Anthony Mason. Durant la draft, les Hornets sélectionnent avec le 13e choix Kobe Bryant, mais ce dernier, ayant clairement fait comprendre qu'il ne jouerait uniquement que pour les Los Angeles Lakers, y est transféré en échange du pivot Vlade Divac. Avec une équipe composée de Glen Rice, Vlade Divac, Anthony Mason, Muggsy Bogues et Matt Geiger, Charlotte réussit la meilleure saison de son histoire et refait son apparition en play-offs. Le succès continue en 1997-98 avec la signature des arrières David Wesley et Bobby Phills, et les Hornets ne sont éliminés en play-offs que par les futurs champions, les Chicago Bulls.

Les départs en 1999 de Glen Rice (échangé contre Eddie Jones), Matt Geiger, Vlade Divac et Muggsy Bogues affaiblissent l'équipe qui finit huitième aex equo avec les New York Knicks mais ne sont pas qualifiés pour les play-offs.

La sélection de Baron Davis au 3e choix de la draft 1999 marque le retour des Hornets qui réalisent une saison prometteuse. Malheureusement, le 12 janvier 2000, Bobby Phills se tue dans un accident de voiture, alors qu'il faisait une course sur l'autoroute avec son coéquipier David Wesley. Son numéro 13 sera retiré le 9 février.

Les saisons 2001 et 2002 sont marqués par des apparitions des Hornets en play-offs, toutefois sans parvenir à dépasser le second tour. Eddie Jones est transféré contre Jamal Mashburn à Miami.

New Orleans Hornets

En raison d'une faible audience dans leur salle, les Hornets obtiennent la permission en mai 2002 de déménager à La Nouvelle-Orléans, où ils deviennent les New Orleans Hornets à partir de la saison 2002/03. C'est la première fois en 23 ans qu'une franchise NBA revient à La Nouvelle-Orléans depuis les New Orleans Jazz, depuis parti à Utah.

À l'occasion du réalignement des équipes NBA pour la saison 2004/05, les Hornets passent de la Conférence Est à la Conférence Ouest pour laisser la place à la nouvelle équipe NBA des Charlotte Bobcats. Le passage dans la Conférence Ouest, réputée plus compétitive, laisse présager une saison difficile pour les Hornets : ce sera encore pire. Les blessures de Mashburn, Magloire et Davis enfoncent complètement l'équipe qui dans le premier tiers de la saison court vers le pire bilan de l'histoire de la ligue. Malgré le transfert de Baron Davis, désireux de partir, aux Golden State Warriors (contre Dale Davis qui sera libéré, et Speedy Claxton), l'équipe se ressaisit et évite la catastrophe, grâce à l'émergence du meneur Dan Dickau et de l'arrière rookie Jr Smith. Les Hornets terminent la saison sur un bilan de 18 victoires pour 63 défaites, à égalité avec la nouvelle franchise des Charlotte Bobcats. Cette saison reste néanmoins la pire dans l'histoire du club.

Durant l'été 2005, les Hornets, comme toute la ville de la Nouvelle-Orléans, ne sont pas épargnés par l'ouragan Katrina et ne peuvent pas remettre les pieds en ville avant la décrue. Ils sont dès lors contraints de jouer leurs matchs à domicile plus au Nord, au Ford Center de Oklahoma City. De ce fait la franchise est renommée New Orleans/Oklahoma City Hornets.

Avec le 4e choix de la draft 2005, Chris Paul, un jeune meneur d'1m83, les Hornets refont une bonne saison 2006. Mais après le break du All-Star Game 2006 ils s'effondrent et perdent énormément de matchs. Malgré un dernier sursaut dû à Chris Paul et ses deux triple-double presque d'affilé les Hornets ne se qualifient pas pour les playoffs et finissent la saison NBA avec un bilan de 38 victoires pour 44 défaites, néanmoins leur progression est énorme, ils gagnent en effet 22 matchs de plus que la saison dernière et s'affirment comme une équipe à surveiller dans les années à venir, durant l'intersaison la franchise se reforce en signant Bobby Jackson et surtout le shooteur serbe Peja Stojakovic.

Pour la nouvelle saison 2007/08 l'équipe fait son retour à la Nouvelle Orléans. La franchise, emmenée par un énorme Chris Paul et par le talentueux David West réalise une saison régulière exceptionnelle et se qualifie pour les play-offs en accrochant la deuxième place juste derrière les Los Angeles Lakers.




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# Gepost op zondag 15 februari 2009, 13u41